vendredi 20 janvier 2012
Un peu plus privé
jeudi 29 décembre 2011
Activités chelloises
Et pour quelques jours, c'est la fête à Chelles. Nathanaël a accueilli son cousin Timothée pour de courtes vacances. Et C'est l'enthousiasme. On pousse des cris de joie ; on danse ; on procède à des leçons d'écritures ; on apprend à partager les bêtises.
Et puis une dernière anecdote pour la route : Ce matin Nathanaël nous a fait une petite frayeur. Vers huit heure nous percevons ses gémissements. Je part regarder. Il était affalé au pied de l'escalier ; et m'explique qu'il ne peut plus marcher et souffre de la chaleur. Quelques minutes plus tard, c'est le froid qui l'importune. Après vérification, la température est normale. En fait, tout cela n'était qu'une histoire de nuit sans sommeil…
dimanche 25 décembre 2011
Pression
Il nous fallait donc choisir avec soins des cadeaux. Sans toutefois procéder à des choix excessivement dispendieux. Un défi que d'autres parents connaissent certainement bien mieux que nous. En ce qui nous concerne, l'exercice était nouveau. Et relever le gant fut quelque peu délicat. Ce n'est qu'aujourd'hui que le résultat de nos choix est passé à l'épreuve du feu.
Le résultat est relativement satisfaisant. Premier cadeau soumis à l'expert : une toupie. S'il éprouve quelques difficultés relatives à l’ordonnancement des opérations de mise en rotation — insérer la courroie d'entrainement dans le lanceur, puis positionner la toupie, et seulement ensuite procéder à la mise en rotation — Nathanaël est toutefois plus que satisfait de ce cadeau là. C'était peut-être un choix facile ; depuis des lustres nous étions bassinés avec des histoires de gyroscopes et de toupies. Mais quel succès. Reste un point d'interrogation : pourquoi diantre ces engins sont-ils supposément réservés aux enfants de plus de huit ans ? Espérons que nous n'irons pas au devant de graves déconvenues. Second choix beaucoup plus délicat : des engins interplanétaires en lego. Nathanaël avait montré quelques penchants pour ces choses. Deux petits modèles lui ayant été offerts à son anniversaire. Toutefois l'assemblage de ces centaines de briques reste techniquement comme mentalement un exercice éprouvant pour respectivement des mains et un esprit de quatre ans.
La réussite n'est pas franchement total. Mais Nathanaël a au moins manifesté quelque intérêt pour la chose. Il a participé de bout en bout au montage du véhicule sur la photographie ci-avant ; lisant la notice ; cherchant puis pressant les pièces ensembles ; et finalement manipulant l'engin construit, le temps de quelques loopings peu orthodoxes.
Néanmoins, il semble clair qu'il ne pourra pas assembler des modèles plus complexes avant de savoir s'astreindre à une discipline bien plus rigoureuse. Précisément ce que j'espère qu'il acquière aux contacts de petits blocs en plastique que son imagination fertile devra le pousser à modeler à sa volonté.
L'autre étoile de la famille
Pendant que Nath. et ses parents philosophent gaiement la métaphysique des jouets, l'autre star de la famille grandie à un rythme Éliannesque. Elle grandit en taille ; au point d'impressionner le médecin. Elle grandit en poids, suivant une progression régulière. Sa résistance immunitaire ne cesse de progresser au rythme de vaccins et de rhumes à répétitions ; vendredi c'était le fameux BCG couplé à un rhume/conjonctivite carabiné partagé équitablement avec papa comme maman. Son caractère s'épanoui au quotidien ; mademoiselle nous réjouie de sourires si beaux lors de nos tête-à-tête quotidiens ; il est regrettable que sa vue reste si courte de sorte que capturer ces instants magiques ne soit malheureusement pas envisageable à court terme. Bien entendu sa liste de surnoms croît également au rythme des nounoute, cocotte, poupette, pomponne, et autre mémèrotte.Elle dort beaucoup. Mais cela ne l'a pas empêchée de faire l'admiration générale lors du réveillon de noël. Notre cocotte volante — chez nous ce ne sont pas les soucoupes — est une vraie star, la coqueluche (à ça nous avons heureusement réchappé) de nos soirées parisiennes.
samedi 17 décembre 2011
À la mairie d'Hérouville
J'en reviens à mon histoire. Non seulement y avait-il un cadeau pour Éliannette, mais en plus, l'emballage était un jeu parfaitement adéquat pour Nathanaël.
Élianna, elle, devra attendre quelques mois avant de pouvoir mettre son beau body aux couleurs de la ville et marqué à son nom.
En attendant, nous avons bien profité de la petite cérémonie. C'était l'occasion de faire un peu connaissance de nos élus. Et pour Nathanaël l'opportunité rêvée de visiter l'intérieur de l'un de ses bâtiments préférés. Il faut dire que depuis toujours la grande fontaine (derrière lui ci-après) l'attire de ces charmes ensorcelants.
lundi 5 décembre 2011
Coquette
En tous cas, voici deux petites photos de notre petite coquette au cours d'un essai inaugural de son tapis de jeux.
Chez notre coquette, On remarque déjà de nettes évolutions et des traits de caractère bien marqués. Aux premiers abords, nous avions été quelque peu désarçonné par son besoin insatiable de bras parentaux. Au terme de son second mois, les choses se sont sensiblement calmées. Et le berceau n'est désormais plus l'engin imparable présidant aux réveils systématiques d'Éliannette.
Elle peut désormais parfaitement supporter de cours séjours en transat, voire même sur son tapis. Mais attention, point trop n'en faut. Au cas où l’appétit viendrait à la tarauder, seule une démarche énergique de la part de son porteur est à même de calmer ses ardeurs. Et gare au malheureux qui aurait des velléités d'arrêt intempestives ; ces oreilles risquent de ne pas s'en remettre. Malgré le rhume des semaines précédentes, mademoiselle a parfaitement rétablie sa voix.
Un petit côté amusant d'Élianna, c'est sa propension à commettre des bulles. Sur l'image du dessus on peut en voir quelques unes. Et Lorsqu'elle est dans mes bras, elle n'arrête pas. Peut-être est-ce là le début d'une belle carrière dans le septième art. Qui sait ?
mercredi 30 novembre 2011
Quelques-uns de nos visiteurs
Encore des stocks d'image à écouler. C'est que la naissance d'Élianna a ce double effet. D'une part nous recevons bien plus de visites que de coutume. D'autre part, nous disposons d'infiniment moins de temps que naguère ; aux jours paisibles ou nous n'avions qu'un exciton à la maison. Comme le dirait certainement mon chef, les simples excitations quoi de plus simple ; mais évidemment (pour faire correctement de la chimie quantique) c'est au moins l'Interaction de Configuration des simples et doubles qui est nécessaire ! Alors voilà. Nous nous escrimons désormais avec deux chérubins et l'espoir que les résultats soient à la hauteur :-).
Juste pour indiquer le contexte, ces images datent d'une visite des parents de PA au beau milieu du mois de novembre. Alors, nous profitions encore d'un automne magnifiquement ensoleillé. Soit le même climat que celui qui présidait aux visites de papi et mamie (un peu avant) et des parents (quelques jours plus tard).
Tyrolienne
Il n'était évidemment pas question de manquer cette belle occasion de sortie. D'autant que Paul et Eugénie étaient venus accompagnés de Noémie, la plus petite cousine de PA. La brièveté planifiée de la visite, nous permis de justifier un départ de bon matin et une double sortie. Nous avons commencé par le parc dit de la tyrolienne. Équipé d'instruments probablement trop dangereux aux regards des législations modernes, il est un lieu d'amusement idéal pour les petits comme pour les grands. Il faut dire que ce parc comporte trois grandes balançoires, une tyrolienne, une catapulte, un tourniquet, de grands toboggans, etc. De quoi effaré le plus pausé des technocrates et aussi de quoi amuser toutes les familles. Là, nous nous balançons gaillardement ; ici, c'est l'ajustement des lestes de la catapulte qui semble passionner Noémie ; et quelques instants plus loin, voici une course poursuite effrénée dans une descente escarpée. Quel ravissement.Colline aux oiseaux
Dès que le temps fut venu (10h30 précisément), nous partîmes pour la … colline aux oiseaux. J'ai l'impression que ça devient quelque peu répétitif n'est-ce pas ? Mais ceux qui connaissent l'endroit comprennent certainement nos motivations. On peut le lire sur les visages comme dans les attitudes : tout le monde s'est énormément amusé. Même si certains, âgés de quatre ans, ont parfois bien plus de mal à exprimer leur contentement par autre chose que des râles déchirants et de longs sanglots entrecoupés de larmes. Au dessus, vous voyez Noémie occupée à sauver Nathanaël qui escalade une barrière à l'aplomb d'un apique d'une dizaine de mètres. Sans doute, est-ce là une tare féminine. Si Paule-Annabelle avait été là, je ne doute pas un instant qu'elle aurait également essayé d'empêcher notre Nathon de grimper là. Un peu plus loin tous le monde prend le temps d'un sourire dans les allées qui parcourent les minis jardins municipaux. C'était peu avant que Noémie n’exulte, à la découverte du jardin de la ville de Paris. Enfin de beaux pavés et un réverbère digne de ce nom. L'occasion d'un peu d'escalade et pour moi de jouer avec quelques feuilles d'un érable sortant des pavés et qui donnent un aspect surprenant au portrait ci-dessus. Bien sûre nous ne pouvions manquer quelques passages obligés comme le labyrinthe ou la roseraie. Même si, novembre oblige, cette dernière avait perdu quelque peu de sa superbe, elle n'en demeure pas moins un passage obligé. L'émulation entre petits aidant, et comme n'en témoigne pas les photos avec son père ou Noémie, Nathanaël s'est enfin décidé à refaire du bobsleigh tout seul ! Précisons pour les lecteurs les moins avertis, qu'il avait décidé de baptiser bobsleigh le grand toboggans verts à l'époque de ses deux ans ; un temps où monsieur ignorait encore superbement toute notion d'appréhension.Toute la famille
La matinée était si belle et l'enthousiasme si prégnant que même Élianna, Eugénie et PA nous ont rejoint. Et même l'appareil photo a semblé apprécier ! Admirez donc ces belles couleurs automnales. Nous ne pouvions manquer de prendre l'une de ces traditionnels photos de groupes. Malheureusement le soleil s'est effacé subrepticement comme une observation attentive des défauts liés à des retouches, tout sauf subtiles, pourrais vous permettre de le constater. Et comme Élianna souhaitait, semble-t-il, imiter le soleil sur la photo de groupe en se cachant furtivement, voici quelques dernières petites images pour compenser.dimanche 30 octobre 2011
Face à face
Devant le peu de succès de mon petit jeu, je profite de ce montage pour donner les réponses. La troisième image est une photo de Nathanaël à Uccle, placée là intentionnellement pour faire ressortir le petit air de famille de nos bébés ; la onzième s'est trouvée dupliquée par mégarde puisque déjà postée sur le blog familial.
